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NOUVEAUTES ET COUPS DE COEUR DE VOTRE LIBRAIRE |
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ROMANS DE LA RENTREE LITTERAIRE |
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C'est une voix. Celle de Véro, cagole flamboyante de Marseille, qui parle dru, qui fume trop, qui insulte au feu rouge, qui "s'habille au superlatif" et qui aime sa fille à en crever. Une voix qui claque, déborde, débite sans filtre les douleurs rentrées : le départ de la gamine, l'éloignement cruel, le "girafon" parisien qu'elle ramène à la maison. Et puis l'autre voix, celle de Clara, montée à Paris, devenue sociologue, amoureuse d'un héritier gaulliste, tentant d'effacer sa mère pour mieux se fondre dans les plafonds moulurés de la méritocratie. L'affrontement est cruel. Et terriblement tendre. Dans La Bonne Mère, Mathilda Di Matteo dissèque avec une précision mordante la honte sociale et la fracture affective entre deux mondes irréconciliables. Loin de tout misérabilisme, le roman excelle dans l'ambivalence : drôle et dévasté, trivial et élégant, trash et lucide. Chaque réplique sonne juste, portée par un sens aigu du rythme et du phrasé. On rit de bon c½ur, on serre les dents aussi.
Le dispositif à deux voix, celle de la mère puis de la fille, fonctionne avec une justesse presque chirurgicale. Il permet au lecteur de circuler entre les points de vue, sans jamais trancher. Clara a honte. Véro est blessée. Et chacune à sa façon trahit l'autre en croyant s'en protéger. Reste cette immense tendresse, voilée de rage, qui palpite à chaque page.Un très bon premier roman!
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ENCORE... |
Un époustouflant premier roman. Le personnage de la mère, acharnée, désespérée, roublarde et terrible, est littéralement inoubliable. La plume de Thibault Daelman est magnifique, sensible. On entend le poète dans le choix des mots, le rythme et la musicalité, dans ces phrases qui expriment incroyablement ce qui est, simplement, et jamais ne s'exprime à voix haute. Une beauté de lecture ! L'histoire est touchante et vraie. L'histoire d'une famille populaire et pauvre, le quotidien et les années, la souffrance et la douceur mélangées, contés par l'un des cinq fils chez qui naîtra le besoin d'écrire. Pas de larmoyant, la tendresse est omniprésente. La mère, cette figure admirable d'amour et d'abnégation, porte chacun à bout de bras, pied de nez à une fatalité sociale à laquelle on pourrait s'attendre. Chacun des enfants, de sang ou d'accueil, est différent et aimé pour ce qu'il est. Le père, certainement le plus dysfonctionnel de la famille, aimant et aimé malgré la maladie qu'est l'alcoolisme. L'amoureux aussi, cabossé et tendre comme chacun des membres de la famille dans laquelle il aura toute sa place sans ombre faite au père. Ce que j'ai aimé vivre à leur côté le temps de cette lecture !
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POLICIER |
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La journaliste allemande soigne des intrigues fortes dans des coins paumés où la sauvagerie de la nature rejoint celle des hommes. Henrik et Nora partent pour des vacances idyllique avec Fynn, leur fils de cinq ans. Ils s'installent dans une petite maison isolée au coeur du Västernorrland suédois. Mais à peine arrivés, une imperceptible sensation d'oppression les étreint. À quelques kilomètres de là, Rosa, une jeune femme passionnée de botanique, découvre dans les bois le squelette d'un enfant vieux de plusieurs décennies. Puis Fynn disparaît subitement. Alors que ses parents remuent ciel et terre pour le retrouver, Rosa met à jour un terrible secret dissimulé au plus profond de la forêt. Y a-t-il un lien entre la disparition de Fynn et le petit cadavre ? Et qu'en est-il de la cabane dans le vieux frêne, depuis longtemps en ruines ? Serait-elle toujours habitée ? Un nouveau thriller psychologique mené brillamment par la reine du suspense.
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ENCORE... |
Il y a deux ans, Beth et Tom Hardcastle tombaient amoureux d'un joli cottage au toit de chaume et décidaient de quitter Londres pour s'installer à la campagne. Tom part tous les matins travailler à Londres. Beth tient le coffee-shop du village et s'occupe de leur petite Poppy, âgée de trois ans. Beth et Tom forment un couple idéal, qu'envient leurs voisins et amis. Jusqu'à ce soir où deux policiers viennent sonner à leur porte... Tom serait impliqué dans une affaire criminelle... Et il se murmure bien vite que Beth savait tout...
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BANDE DESSINEE |
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Quand il arrive en France à 28 ans, Reza comprend qu'il doit apprendre par c½ur sa date de naissance, car c'est vital si l'on veut s'insérer de ce côté du monde. Né en 1980 à Mashhad en Iran, il est en réalité afghan car il appartient à l'ethnie Hazara, paria en Iran comme en Afghanistan. Enfant, il comprend vite que lui et les siens ne sont pas les bienvenus, qu'on n'aime pas son petit nez et ses yeux en amande. La maîtresse l'oblige à déclarer devant toute la classe qu'il est afghan, et en rentrant de l'école, il peut lire sur des affiches dans la rue « Ce pays est beau mais ce n'est pas le vôtre ».
À 10 ans, il commence à travailler et il accompagne sa mère rendre visite dans les geôles du pays à son frère, prisonnier politique. En grandissant, il découvre le cinéma en achetant des cassettes VHS sur le marché noir, qu'il cache sous son manteau. À 26 ans, après être tombé dans l'opium, il se déguise en imam pour échapper aux contrôles de police et suivre à Téhéran les cours d'un grand réalisateur. Aussi, quand il est invité au Vatican pour y recevoir un prix pour son premier film, il fait une promesse à son frère. Ne jamais revenir dans un pays où on risque sa vie pour être né Hazara.
Commence alors un parcours migratoire semé d'embûches, entre les campements dans le quartier de Stalingrad à Paris et la demande d'asile politique... avec toujours, l'amour du cinéma en toile de fond.
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PHOTOGRAPHIE |
Le désert vu par Raymond Depardon à travers 60 ans de reportages politiques, de commandes photographiques, de tournages cinématographiques et d'explorations personnelles en Afrique du nord et au Moyen-Orient. Onze pays, leurs paysages, leurs peuples et leurs conflits, immortalisés en noir et blanc par une légende du photojournalisme.
LE DÉSERT De son premier voyage en Algérie en 1960 en tant que photojournaliste, Raymond Depardon tire instantanément un attachement profond et intime au désert saharien et à ses différents peuples. Il porte tout particulièrement son regard photographique et cinématographique sur les différentes régions du Tchad, de la guerre civile qui touche le pays, durant laquelle il suivit les rebelles dans le désert (1970) et couvre l'affaire Claustre (1975), l'attaque de Faya-Largeau (1978) et l'accession au pouvoir de Goukouni Oueddei (1979), au tournage du film Un homme sans l'Occident auprès des azzas du Borkou (2001). Ses reportages le mènent également sur la route de l'oppulence du Golfe (1968), des réfugiés touaregs au Mali (1974) et des pilotes du Paris-Dakar en Libye et au Niger (1990). Pour les tournages de ses films Empty Quarter (1984) et La Captive du désert (1989), il traverse l'Éthiopie, le Soudan, l'Égypte, le Tchad, le Niger, le Mali et la Mauritanie. Avec Claudine Nougaret d'abord, puis avec leurs enfants, il partage cet amour du Sahara, du Sahel et de leurs habitants. Cet ouvrage est un hommage photographique à tous ces déserts d'Afrique qui ont accompagné la carrière et la vie de Raymond Depardon durant plus de soixante ans.
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Jeunesse |
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Une nuit d'été, sous les étoiles, Siméon s'enfonce dans le jardin, à la recherche de son précieux tambour. Mais dans le silence de la nuit, Siméon va trouver bien plus qu'il ne cherche...
Siméon est un enfant comme les autres, ou presque. Siméon ne s'exprime qu'à l'aide d'un tambour qui l'accompagne partout. Alors quand son précieux instrument disparait la veille de ses 6 ans, tout devient très compliqué. Après avoir fouillé la maison pendant deux jours, Siméon décide de partir à la recherche de son compagnon dans le grand jardin, et s'il le faut, au-delà, dans la forêt et les montagnes. Durant sa quête, l'enfant devra affronter la nuit et l'inconnu, prêter attention aux bruits et aux silences des autres. Il découvrira de nouvelles facettes de sa personnalité et au milieu de tout cela, peut-être trouvera-t-il sa propre voix ?
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ADOS... |
Mon nom est Sunny Nwazue et je perturbe les gens. Je suis Nigériane de sang, Américaine de naissance et albinos de peau. Être albinos fait du soleil mon ennemi. C'est pour ça que je n'ai jamais pu jouer au foot, alors que je suis douée. Je ne pouvais le faire que la nuit. Bien sûr, tout ça, c'était avant cette fameuse après-midi avec Chichi et Orlu, quand tout a changé. Maintenant que je regarde en arrière, je vois bien qu'il y avait eu des signes avant-coureurs. Rien n'aurait pourtant pu me préparer à ma véritable nature de Léopard. Être un Léopard, c'est posséder d'immenses pouvoirs. Si j'avais su en les acceptant qu'il me faudrait sauver le monde, j'y aurais peut-être réfléchi à deux fois. Mais, ce que j'ignorais alors, c'est que je ne pouvais pas empêcher mon destin de s'accomplir.
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